La colère est souvent ce que l’on voit en premier. Elle éclate, elle brûle, elle s’impose comme une évidence. Mais en réalité, elle n’est que la pointe de l’iceberg : une surface visible qui cache un monde intérieur bien plus vaste. Sous cette flamme apparente, il y a des couches de glace anciennes, des émotions enfouies, des blessures déjà vécues, que notre conscient cherche à étouffer. La colère devient alors un masque, une armure, un moyen de détourner le regard de ce qui